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 L'actualité marocaine par rtl.be



<br />Le président vénézuélien Hugo Chavez a confirmé dimanche que la "lésion" dont il a été opéré cette semaine à La Havane était une "résurgence du cancer" de 2011 dans la zone pelvienne, ajoutant qu'il subirait prochainement des séances de radiothérapie.<br /><br />"La tumeur a été totalement extirpée et les suppositions ont été confirmées: c'est une résurgence du cancer initialement diagnostiqué", a déclaré le chef de l'Etat vénézuélien dans une émission de la chaîne officielle VTV enregistrée samedi à Cuba et diffusée dimanche.<br /><br />"On va faire une radiothérapie dans cette zone", une fois la cicatrisation post-opératoire achevée, a ajouté M. Chavez, qui est âgé de 57 ans.<br /><br />Ce traitement pourrait ne pas débuter avant quelques semaines, a-t-il ajouté, précisant que l'opération chirurgicale s'était déroulée le 26 février.<br /><br />Hugo Chavez a assuré que "le plus important" était que l'on avait constaté "l'absence de lésions suggérant un cancer" dans les organes proches ou distants de la zone opérée.<br /><br />"Ni à distance, ni métastases, ni ganglions, ni rien de tout cela, grâce à Dieu. (...) C'est pourquoi nous sommes aussi optimistes dans cette bataille", a affirmé le président dans cette vidéo diffusée depuis La Havane, sans préciser la date de son retour à Caracas.<br /><br />M. Chavez a expliqué que la nouvelle tumeur faisait deux centimètres et était plus petite que la précédente, dont il avait dit précédemment qu'elle avait la taille "d'une balle de base-ball".<br /><br />"Le rétablissement est net, continu, progressif, rapide", a par ailleurs déclaré le président à l'antenne de VTV.<br /><br />D'humeur enjouée, Hugo Chavez a souligné qu'il suivait un régime et faisait de la marche à pied pour son rétablissement, tout en suivant de près les événements au Venezuela.<br /><br />"J'ai commencé la marche à pied, le régime. J'ai commencé à marcher le deuxième jour. Je remercie Dieu, je remercie tout le monde", a ajouté le président, qui a reconnu qu'il allumait désormais des bougies aux saints et à la vierge Marie.<br /><br />Hugo Chavez était entouré de ministres, de fonctionnaires et de proches, une réunion qu'il a qualifiée sur le ton de la plaisanterie de "conversation entre amis".<br /><br />"Cette petite réunion, ce n'est pas du travail, sinon je me fais gronder", a plaisanté M. Chavez.<br /><br />A l'antenne, M. Chavez était notamment entouré du ministre des Affaires étrangères, Nicolas Maduro, de son frère Adan Chavez, du ministre des Sciences et des Technologies, Jorge Arreaza. Sa fille Rosa était également présente.<br /><br />Durant l'émission, le président vénézuélien a exhibé des éditions de samedi des quotidiens cubain Granma et vénézuélien Correo del Orinoco.<br /><br />Au pouvoir depuis 1999, M. Chavez aspire à un nouveau mandat de six ans à l'issue de la prochaine élection présidentielle du 7 octobre, où il affrontera le candidat de l'opposition Henrique Capriles Radonski, gouverneur du riche Etat de Miranda.<br />




<br />Des physiciens suédois et italiens ont peut-être résolu le problème d'encombrement croissant des transmissions radio en donnant à ces ondes une forme torsadée qui créé potentiellement une capacité infinie d'émissions et de réception, selon leur étude publiée vendredi.<br /><br />Pour leur démonstration, ces chercheurs ont transmis deux faisceaux de ces ondes enroulées ensemble, comme des pâtes fusilli, sur une distance de 442 mètres, au dessus de l'eau à Venise, en Italie. Une antenne parabolique a pu capter les deux flux d'ondes mais séparément.<br /><br />Cette avancée se base sur le phénomène dit "moment angulaire orbital" de la physique quantique qui englobe les lois régissant les atomes et les particules.<br /><br />La recherche paraît dans la revue britannique New Journal of Physics daté du 2 mars.<br /><br />Une onde peut être torsadée autour de son axe plusieurs fois dans le sens des aiguilles d'une montre ou inversement ce qui signifie qu'il est possible de lui donner plusieurs configurations, explique Fabrizio Tamburini, de l'Université de Padoue en Italie, le principal auteur de l'étude cité par le site internet Physorg.com.<br /><br />"En trois dimensions, la forme torsadée de ces ondes rappelle celle des pâtes fusilli et chacun de ces faisceaux peut être généré indépendamment, propagé et émis dans la même bande de fréquence tout en se comportant comme des canaux séparés", précise-t-il.<br /><br />En résumé, conclut la communication, "ce principe peut être utilisé pour fortement accroître les capacités de transmission radio mais sans augmenter la largeur d'onde".<br /><br />Les chercheurs expliquent qu'il est par exemple possible d'utiliser cinq états de moment angulaire orbital en torsadant ces ondes pour obtenir onze canaux dans une seule bande de fréquence.<br /><br />"Il est aussi possible de recourir au multiplex comme avec la télévision numérique ce qui rend possible d'obtenir 55 canaux dans la même bande de fréquence", souligne Fabrizio Tamburini.<br /><br />Le multiplex permet de transporter plusieurs programmes de télévision dans une trame numérique diffusée sur un seul canal optimisant l'utilisation du spectre d'ondes.<br /><br />Alors que le monde continue à s'adapter à la révolution numérique avec la multiplication de nouveaux téléphones mobiles dit "intelligents", de l'internet sans fil et de la télévision à haute définition, les bandes de fréquences radio vont rapidement se rétrécir, soulignent ces chercheurs.<br />




<br />Le Premier ministre russe Vladimir Poutine, vainqueur de la présidentielle, a déclaré dimanche devant des dizaines de milliers de ses partisans qu'il avait "gagné dans une lutte honnête" en remerciant les électeurs de ne pas avoir laissé "détruire" le pays.<br /><br />"Nous avons gagné dans une lutte ouverte et honnête", a déclaré M. Poutine, apparaissant des larmes aux yeux, selon des images diffusées en direct à la télévision russe.<br /><br />"Merci à tous ceux qui ont dit oui à la grande Russie", a-t-il lancé reprenant le slogan clé de sa campagne, aux côté du président sortant Dmitri Medvedev.<br /><br />Il a estimé que les électeurs russes n'avaient pas laissé "détruire l'Etat russe", devant une foule de plus de 100.000 personnes (selon la police) réunie à deux pas de la place Rouge.<br /><br />"Nos électeurs savent faire la différence entre le désir de renouveau et les provocations politiques dont le but est de détruire notre Etat et usurper le pouvoir", a-t-il déclaré en référence aux manifestations de l'opposition.<br /><br />"De tels scénarios ne passeront pas sur notre terre!", a-t-il lancé.<br /><br />Vladimir Poutine qui revient au Kremlin pour un troisième mandat après ceux effectués en 2000-2008, fait face à une contestation sans précédent contre son régime.<br /><br />L'opposition, qui a organisé trois manifestations massives depuis les législatives de décembre qu'elle a jugées frauduleuses, prévoit un nouveau rassemblement à Moscou lundi soir.<br /><br />Cette élection était "un test important pour nous, pour tout le peuple, un test pour la maturité politique et l'indépendance" du pays, a souligné Vladimir Poutine.<br /><br />Dmitri Medvedev qui a renoncé à briguer un deuxième mandat pour permettre à M. Poutine de revenir au Kremlin, a pour sa part estimé que "le pays et chacun de nous avions besoin de cette victoire".<br /><br />"Nous ne laisserons pas nous prendre notre victoire!", a-t-il lancé.<br />




<br />Au moins 200 personnes ont été tuées et plusieurs centaines ont été blessées dimanche dans l'explosion d'un dépôt de munitions à Brazzaville, la capitale du Congo. On ne sais pas encore si les explosions ont fait des victimes belges. L'ambassade de Belgique à Brazzaville est toujours occupée à recouper des informations afin de savoir s'il y a des Belges parmi les morts ou les blessés, indique Joren Vandeweyer, porte-parole du SPF Affaires étrangères.<br /><br />"Aucun Belge ne réside dans le quartier de Brazzaville où se trouve le dépôt de munitions touché par les explosions", précise le porte-parole. Joren Vandeweyer ajoute encore que les explosions ont aussi causé quelques dégâts à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo voisine.  <br /><br /> <br /><br />Au moins 200 morts <br /><br />Une source AFP a indiqué qu'il y aurait également de nombreux blessés dans des hôpitaux civils de la capitale. Un correspondant de l'AFP dans la ville a pu voir les corps de quatre personnes, dont une fillette d'une dizaine d'années, dans une clinique près de la zone de l'explosion, et de nombreux blessés, beaucoup en uniformes, soignés à même les rues.<br /> <br /><br />Cinq explosions <br /><br />Cinq explosions très fortes et espacées ont secoué Brazzaville à partir de 08H00 locales et jusqu'à 10H45. Un incendie dans deux magasins de munitions d'un dépôt de la caserne blindée Mpila, dans l'est de la ville, serait à l'origine de l'accident, ont indiqué à l'AFP des militaires sous couvert d'anonymat.<br /> <br /><br />Un chapelet de déflagrations <br /><br />Le périmètre a été bouclé par sécurité et un hélicoptère survole la zone, a constaté l'AFP. Selon des témoins, l'onde de choc des principales explosions a été "très forte" et un chapelet de déflagrations a provoqué des mouvements de panique, rappelant aux habitants de la ville le temps de la guerre civile il y a une dizaine d'années.<br /> <br />Les déflagrations ont même été ressenties et ont fait des dégâts matériels à Kinshasa, la capitale de la RD Congo voisine, séparée de Brazzaville par le fleuve Congo.<br />




<br />Tariq Ramadan a fustigé dimanche lors d'un colloque à l'université Paris-X Nanterre le "dérapage contrôlé" du ministre de l'Intérieur Claude Guéant, qui avait lié vendredi vote des étrangers et viande halal dans les cantines.<br /><br />"Attendez vous à un dérapage contrôlé de votre ministère de l'Intérieur toutes les trois semaines", a prévenu l'intellectuel musulman controversé devant plus de 150 participants à un colloque intitulé "Les musulmans de France et l'élection présidentielle" organisé dimanche après-midi par une association de Nanterre.<br /><br />"Laissez venir les étrangers, on aura du halal partout... ça vous fait rire. Il y en a d'autres, ça leur fait peur", a poursuivi l'intellectuel devant les rires du public.<br /><br />Décrivant un "nivellement par le bas des discours politique", Tariq Ramadan a estimé que le temps du politique est "loin des idéologies et près du populisme", dénonçant des personnalités politiques qui "placent une catégorie de la population en dehors du débat national" et qui les "stigmatisent".<br /><br />Vendredi soir à Velaine-en-Haye (Meurthe-et-Moselle), Claude Guéant, sous les applaudissements, avait déclaré : "Nous ne voulons pas que des conseillers municipaux étrangers rendent par exemple obligatoire la présence de la nourriture halal dans les repas des cantines".<br /><br />Il avait également évoqué son opposition à "des réglementations des horaires de piscine (...) contraires à nos principes de mixité" ou au fait que certaines accepteraient "le port de maillots de bain de style burqa".<br /><br />Des propos critiqués par la classe politique de l'extrême droite à l'extrême gauche.<br /><br />"L'UMP a compris qu'il fallait absolument récupérer les votes de l'extrême droite et celui qui est assigné à ce rôle, c'est le ministre de l'Intérieur", a dit à l'AFP en marge de sa conférence Tariq Ramadan. "On diabolise le Front national mais on normalise ses thèses", a-t-il dénoncé.<br /><br />Se refusant à donner de consigne de vote pour l'élection présidentielle, M. Ramadan a incité le public à ne pas s'abstenir et à "réinvestir le politique", mais en évitant tout "communautarisme" ou "parti des banlieues".<br /><br />"Si seulement vous étiez conscients du pouvoir qui est le vôtre!" a-t-il lancé à la foule.<br />




<br />Au lendemain d'une nouvelle offensive à droite de Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen, en meeting à Marseille, a attaqué le bilan du chef de l'Etat sur l'insécurité et promis de rétablir l'autorité, tout en se posant comme la rassembleuse d'une France en péril.<br /><br />Fil directeur d'un discours de près d'une heure et demie, l'autorité de l'Etat a été déclinée sur tous les thèmes: sécurité, immigration, école, souveraineté économique face à l'Europe etc, dans une salle de 3.000 places pleine à craquer, au parc Chanot.<br /><br />"Où est-il le Kärcher, où est-elle la lutte promise contre la violence?", a demandé la leader frontiste, vêtue de noir, dans une ville où le FN fait ses meilleurs scores et où le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, est attendu lundi, après trois homicides par balle en deux jours cette semaine.<br /><br />Moquant les ministres qui viennent "pleurer des larmes de crocodile" dans la cité phocéenne, elle a promis la "tolérance zéro", avant de décliner son arsenal sécuritaire, déjà annoncé durant la campagne.<br /><br />Ainsi, elle s'est offerte plusieurs ovations en promettant de mettre la main sur les "5.000 chefs de bande" qui règneraient sur les quartiers, de supprimer toute aide sociale "aux récidivistes délinquants et aux criminels", de refuser toute remise de peine et en souhaitant que "les délinquants étrangers effectuent leur peine dans leur pays d'origine".<br /><br />"Une peine pour le délit commis et une peine pour cette trahison" à "l'hospitalité" de la France, a-t-elle lancé, devant des partisans de plus en plus chauds. Lorsqu'elle a évoqué les peines de prison, un groupe dans le public a lancé: "A Cayenne! A Cayenne! A Cayenne!".<br /><br />Sous le regard de son père Jean-Marie Le Pen, présent à Marseille où il est élu, Marine Le Pen a poursuivi son discours en estimant "impossible d'assimiler une immigration aussi massive que celle que nous vivons depuis maintenant des décennnies".<br /><br />Se faisant nostalgique des "immigrés italiens, polonais, espagnols ou portugais (qui) se sont donné les moyens de la véritable assimiliation", elle a fait le distinguo avec "certains étrangers (présents) depuis 30 ans sur notre territoire et (qui) n'ont jamais fait l'effort d'apprendre notre langue".<br /><br />Puis, sans nommer les musulmans, elle a pointé du doigt "certains étrangers (qui) revendiquent en tous lieux, y compris dans nos services publics leur appartenance religieuse", "imposant leurs exigences partout y compris dans les cantines scolaires, n'en déplaise à M. Guéant", qui a relancé une offensive sur le halal vendredi, avant Nicolas Sarkozy.<br /><br />Puis elle a réaffirmé qu'elle ferait interdire tout "signe religieux ostentatoire" pour les "usagers" des services publics et non seulement les agents, évoquant les caisses d'allocations familiales ou les préfectures.<br /><br />De l'identité à l'économie, Marine Le Pen a décrit une France en péril, soumise à "la loi des bandes et des banques" et promise à un avenir à la grecque.<br /><br />"Le temps n'est plus au jeu des partis, il est au rassemblement des Français sur l'essentiel, il est à l'union nationale", a clamé Marine Le Pen à la fin de son discours, voulant tendre la main "à tous ceux qui", droite et gauche confondues, "ne veulent pas que la République s'évapore et que la France meure".<br /><br />Une mission selon elle trop exigeante pour ses rivaux, Nicolas Sarkozy, "homme coupé du peuple", où François Hollande, "brave radical de la IVe république".<br /><br />Après ces deux dernières piques, Marine Le Pen a fait monter son père à la tribune, lui laissant le premier rôle pour la traditionnelle Marseillaise. Le leader historique du FN a conclu par "vive Marine! vive la France!", sans le "vive la République" qu'ajoute normalement sa fille.<br /><br />Quelques centaines de personnes avaient manifesté dans l'après-midi à Marseille contre sa venue.<br />




<br />Le torero espagnol Juan José Padilla a fait dimanche un retour triomphal dans l'arène à Olivenza, dans le sud-ouest de l'Espagne, cinq mois à peine après avoir été grièvement encorné au visage par un taureau et avoir perdu l'usage d'un oeil.<br /><br />Vêtu de vert et d'or, un bandeau sur l'oeil gauche, Padilla, 38 ans, a défilé avec la cuadrilla dans l'arène de la plaza de toros d'Olivenza archicomble, sous une formidable ovation des aficionados tous levés pour lui rendre hommage, selon des médias espagnols.<br /><br />Padilla a ensuite toréé Trapajoso, un taureau d'une demi-tonne de l'élevage de Nunez del Cuvillo.<br /><br />La perte de la vision d'un oeil ne l'a pas empêché de réaliser une faena parfaite et de couper une oreille.<br /><br />Les autres toreros de cette corrida étaient Morante de la Puebla et José Maria Manzanares.<br /><br />Le retour du matador de Jerez a grandement impressionné critiques et aficionados.<br /><br />"Il y a beaucoup d'obstacles pour revenir dans l'arène avec la vision d'un seul oeil, d'autant que Padilla lui-même a déclaré dans une interview (...) qu'+avec certains taureaux, il ne faudrait pas deux yeux, mais quatre+", soulignait le grand quotidien ABC.<br /><br />Padilla a tenu parole. "Je remettrai l'habit de torero", avait-il promis deux semaines à peine après son grave accident.<br /><br />Le 7 octobre, il s'apprête à planter la troisième série de banderilles au quatrième taureau de la soirée à Saragosse, dans le nord-est de l'Espagne, quand l'animal lui fait perdre l'équilibre.<br /><br />Il glisse en face du taureau qui l'encorne alors au visage devant un public sous le choc.<br /><br />La corne entre à hauteur de l'oreille pour ressortir au niveau de l'oeil gauche. Padilla parvient à se relever, la main sur la tempe, et est évacué, avec l'aide des assistants alors qu'il commence à défaillir.<br /><br />Transporté à l'hôpital Miguel Servet de Saragosse, il subit une intervention chirurgicale de plus de cinq heures. Les médecins réussissent à lui sauver la vie mais pas la vision de l'oeil gauche, le nerf optique ayant été touché.<br /><br />Ont suivi d'autres opérations puis une longue période de rééducation. "Je quitterai la tauromachie quand je le déciderai", lançait Padilla depuis son lit d'hôpital, demandant déjà à son impresario de lui préparer de nouvelles corridas.<br />




<br />Le Président islandais Olafur Ragnar Grimsson a annoncé dimanche qu'il sera candidat pour un cinquième mandat de quatre ans aux prochaines élections présidentielles en juin.<br /><br />Suite à une pétition de 31.000 signataires l'exhortant le mois dernier à se représenter, M. Grimsson, 68 ans, a déclaré dans un communiqué qu'il a "décidé de répondre favorablement à ces demandes et de briguer une réélection comme président".<br /><br />M. Grimsson, à la tête de l'Etat depuis 1996, rappelle qu'il avait pourtant décidé en janvier dernier de ne pas se représenter.<br /><br />Mais il explique dimanche adhérer aux demandes des signataires qui, dit-il, se réfèrent à "l'incertitude croissante quant aux affaires constitutionnelles du pays, la place du président dans la Constitution, les bouleversements dans les affaires nationales et dans le système des partis ainsi que dans la souveraineté de l'Islande".<br /><br />Le Président Grimsson s'était illustré ces dernières années en refusant à deux reprises de promulguer des lois pourtant votées par le parlement et qui concernaient le conflit Icesave.<br /><br />Le chef de l'Etat avait alors à chaque fois décidé de soumettre ces lois à un référendum, en mars 2010 et en avril 2011. Les électeurs avaient à leur tour rejeté les projets d'accord parlementaires sur un règlement avec Londres et La Haye de la faillite en 2008 de la banque en ligne Icesave.<br /><br />Selon la Constitution de cette île de quelque 320.000 habitants de l'Atlantique nord, le Président est élu au suffrage direct pour un mandat de 4 ans. Il délègue au gouvernement son pouvoir exécutif et il promulgue les lois votées par le Parlement. En cas de désaccord avec le Parlement il doit convoquer l'électorat pour trancher par référendum.<br />




<br />La police grecque a procédé à l'arrestation de 44 personnes et récupéré des milliers de pièces de monnaie anciennes après avoir démantelé une importante filière de trafic d'antiquités, a annoncé dimanche la police grecque dans un communiqué.<br /><br />"Plus de huit mille pièces de monnaie de toutes formes, principalement en bronze, allant du sixième siècle avant Jésus-Christ à l'époque byzantine, ont été trouvées", indique le communiqué.<br /><br />Les autorités grecques ont également récupéré des antiquités sans prix dont de nombreuses icônes en bois datant de l'époque byzantine, trois objets en or et une pléthore de bijoux. Elles ont également saisi 19 détecteurs de métaux.<br /><br />Plus de deux cents policiers ont perquisitionné 55 bâtiments dans 13 préfectures, notamment dans le nord du pays, depuis le début de l'opération samedi.<br /><br />Ils ont arrêté en tout 44 personnes dont un homme de 66 ans qui pourrait être le cerveau de cette entreprise criminelle.<br /><br />"Le sexagénaire recevait le butin et après l'avoir évalué le proposait à la vente dans des pays étrangers à travers le réseau qu'il avait constitué", a indiqué la police.<br /><br />L'enquête a révélé que l'homme, un agent retraité des douanes, se rendait souvent en Bulgarie, en Allemagne, en Suisse et en Angleterre.<br /><br />La Grèce est depuis toujours, du fait de la richesse de son patrimoine archéologique, une cible de choix pour les trafiquants d'antiquités.<br /><br />Plus de 70 objets ont été volés le mois dernier à Olympe, ville qui est le berceau des jeux Olympiques, lorsque deux hommes ont neutralisé l'alarme et maîtrisé la seule gardienne qui venait de prendre son service.<br /><br />Un mois plus tôt, des voleurs avaient fait irruption dans la Galerie Nationale d'Athènes et s'étaient emparés d'une toile offerte par Pablo Picasso à la Grèce ainsi que d'autres oeuvres d'art.<br />




<br />Le Premier ministre et homme fort de la Russie, Vladimir Poutine, remporte au premier tour la présidentielle de dimanche avec 61,8% des voix après dépouillement de 14,5% des bureaux de vote, a annoncé la commission électorale russe.<br /><br /> <br /><br />Ziouganov deuxième <br /><br />Le communiste Guennadi Ziouganov arrive en deuxième position avec 17,8% des voix. Un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote par l'institut Vtsiom avait d'abord crédité M. Poutine de 58,3% des voix. En troisième position, le populiste Vladimir Jirinovski (8%) devance le milliardaire Mikhaïl Prokhorov (7,5%) et le centriste proche du Kremlin Sergueï Mironov (3,67%). Ces chiffres ont été diffusés dès 21H00 à la fermeture des derniers bureaux de vote à Kaliningrad, enclave russe entre la Pologne et les pays baltes.Le sondage de Vtsiom place M. Prokhorov en troisième position avec 9,2% des suffrages.<br /><br /> <br /><br />Au pouvoir jusqu'en 2024? <br /><br />Vladimir Poutine, Premier ministre depuis 2008, avait quitté le Kremlin cette année-là faute de pouvoir effectuer plus de deux mandats consécutifs, conformément à la Constitution. Il avait propulsé son subordonné Dmitri Medvedev à la présidence et ce dernier s'est effacé en septembre pour laisser son mentor y revenir en 2012. Une réforme constitutionnelle a porté le mandat de quatre à six ans, si bien que M. Poutine aurait le droit de se représenter en 2018 et pourrait se maintenir au pouvoir jusqu'en 2024.<br />




<br />Larry Flynt, le roi de l'industrie pornographique américaine, propose un million de dollars "pour toute information sur un scandale sexuel ou de corruption impliquant" un élu, annonce dimanche une publicité en pleine page dans le Washington Post.<br /><br /> <br /><br />La confidentialité est garantie <br /><br />"Avez-vous une information sur une infidélité, une faute sexuelle ou une affaire de corruption impliquant un sénateur des Etats-Unis, un élu ou un responsable gouvernemental de haut rang? ", interroge très directement le fondateur du magazine Hustler. Auquel cas et "après vérification des preuves apportées", Larry Flynt et le magazine paieront "jusqu'à un million de dollars" en cas de publication de l'histoire, précise la publicité qui donne un numéro de téléphone et une adresse email pour les personnes éventuellement intéressées. La "confidentialité" des échanges est garantie.       <br /><br />Larry Flynt est coutumier de ce genre d'annonce, offrant argent ou emploi au sein de son empire, dès qu'une personnalité ou un scandale est dans l'actualité.<br />




<br />Un séisme "modéré", de magnitude 4,4 sur l'échelle ouverte de Richter, s'est produit dimanche matin à 4H47 au large de la Corse, où il a été ressenti "faiblement mais concrètement par de nombreux habitants", a annoncé le Bureau central sismologique français (BCSF).<br /><br />L'épicentre était situé à quelque 80 km au large d'Ajaccio et a touché principalement la côte ouest de l'île, a indiqué à l'AFP Christophe Sira, le responsable opérationnel de cet organisme basé à Strasbourg.<br /><br />"C'est sur la commune d'Appietto (située à une vingtaine de kilomètres d'Ajaccio) qu'il a été le plus ressenti. Les secousses ont oscillé entre 2 et 3 de magnitude", a-t-il ajouté.<br /><br />De nombreux habitants ont témoigné avoir entendu un grondement durant 2-3 secondes et senti leurs meubles bouger. Pour l'heure, aucun dégât matériel important n'a été rapporté.<br /><br />Vers 16H30 dimanche, plus de 160 personnes, habitant diverses localités de l'île, avaient témoigné sur le site www.franceseisme.fr de la manière dont elles avaient ressenti la secousse, qui a été perçue jusque dans le centre de la Corse.<br /><br />"Cette secousse traduit une activité sismique dans la zone du sud de la France et du nord de l'Italie", a expliqué M. Sira. "Mais l'activité reste dans la moyenne", a-t-il précisé.<br /><br />Depuis douze mois, 13 tremblements de terre de magnitude oscillant entre 3 et 5 ont été recensés dans ce secteur. La Corse en a connu trois, dont un de magnitude 5,5 le 7 juillet 2011 et un de force 4 cinq jours plus tôt.<br /><br />Le 27 février dernier, les Alpes-de-Haute-Provence ont été frappées par une secousse de 4,9 de magnitude, dont l'épicentre était situé près de Barcelonnette, et ressentie jusqu'à Nice, à environ 130 kilomètres.<br /><br />Selon la sismologue Sophie Lambotte, responsable à Strasbourg du Réseau national de surveillance sismique (Rénass), on ne peut pas cependant établir un lien entre ces séismes, sauf pour ceux dont les épicentres étaient très proches.<br /><br />Les trois régions concernées --la Corse, les Alpes-de-Haute-Provence et l'Italie du nord-- sont situées sur des "systèmes de failles différents", a expliqué Mme Lambotte.<br /><br />"A la rigueur", a ajouté cette spécialiste, la secousse de dimanche matin peut avoir un lien avec celle observée l'été dernier dans la même région: dans cette hypothèse, le séisme de juillet aurait accéléré la rupture de la faille au large d'Ajaccio.<br /><br />"Nous parlons d'une zone où il y a de toute façon une sismicité relativement importante, mais toujours irrégulière, on ne peut donc pas parler d'une augmentation", a-t-elle conclu.<br /><br />Yann Klinger, chercheur au CNRS de l'Institut de Physique du Globe (IPG) de Paris, rappelle de son côté que "l'activité sismique dans cette région résulte de la collision entre les plaques tectoniques, l'africaine qui remonte vers le nord et celle d'Eurasie".<br /><br />Ces secousses sont surveillées au niveau européen et mondial, selon M. Klinger. Pour autant, on n'est pas capable de dire que leurs répétitions est précurseur d'un séisme plus sérieux, selon le chercheur.<br />




<br />Israël "vaincra" s'il est obligé d'affronter l'Iran, dont le régime est "diabolique, cruel et moralement corrompu", a déclaré dimanche le président de l'Etat hébreu Shimon Peres dans un discours prononcé devant un lobby pro-Israël à Washington.<br /><br />"L'Iran est un régime diabolique, cruel, moralement corrompu", a déclaré M. Peres devant des milliers de délégués de l'Aipac, principal lobby pro-Israël aux Etats-Unis. "La paix est toujours l'option que nous privilégions, mais si nous sommes obligés de combattre, croyez-moi : nous vaincrons", a-t-il ajouté.<br /><br />Le président Barack Obama devait également prononcer un discours dimanche devant cette assemblée anuelle, à la veille d'une rencontre très attendue avec le Premier ministre de l'Etat hébreu Benjamin Netanyahu.<br /><br />Le régime iranien "est basé sur la destruction, c'est un affront à la dignité humaine", a ajouté le président israélien. "L'Iran est le centre, le mécène et le financier de la terreur dans le monde. L'Iran est un danger pour le monde entier", a-t-il ajouté.<br /><br />"Il menace Berlin comme Madrid, Delhi comme Bangkok. Pas simplement Israël", a-t-il dit.<br /><br />"L'ambition de l'Iran est de contrôler le Proche-Orient, il pourra ainsi contrôler le plus grande partie de l'économie mondiale. Il doit être stoppé et il sera stoppé", a poursuivi le Prix Nobel de la Paix.<br /><br />Le président Obama "mène une politique internationale, complexe et décisive, en imposant des sanctions économiques et politiques à l'Iran. Le président Obama a bien fait comprendre que les Etats-Unis ne permettront pas à l'Iran de devenir une puissance nucléaire", dit-il.<br /><br />"Toutes les options sont sur la table", dit-il, faisant référence à une option militaire.<br /><br />L'assemblée de l'Aipac et la visite des responsables israéliens interviennent dans un contexte marqué par les menaces israéliennes d'attaque unilatérale pour empêcher l'Iran d'effectuer des progrès irréversibles vers une arme atomique.<br />




<br />17H05 - En attendant Kaliningrad - Le scrutin, ouvert samedi soir dans l'Extrême-Orient, doit s'achever avec la fermeture des bureaux de Kaliningrad, à l'extrême ouest, à 20H00 locales (17H00 GMT, 18H00 à Paris). De premières estimations et un sondage devraient être annoncés peu après. A 15H00 de Moscou (11H00 GMT), la participation était de 47,6%.<br /><br />EN DIRECT - Quelque 109 millions de Russes sont appelés à élire leur président. Le Premier ministre Vladimir Poutine part archi-favori: les sondages le créditaient de 60% des suffrages avant le scrutin. Mais si son issue ne fait guère de doute, cette consultation se déroule dans un climat de contestation inédite. Homme fort du pays, ancien du KGB, Poutine avait laissé la présidence à son subordonné Dmitri Medvedev en 2008.<br />




<br />Islamabad a officiellement demandé à Interpol d'émettre un mandat d'arrêt contre l'ancien président pakistanais Pervez Musharraf pour l'assassinat de l'ex-Premier ministre Benazir Bhutto, a annoncé dimanche le ministre pakistanais de l'Intérieur, Rehman Malik.<br /><br />"Nous avons envoyé une demande à Interpol pour l'arrestation de Pervez Musharraf", a déclaré devant des journalistes à Islamabad M. Malik, un ancien proche collaborateur de Benazir Bhutto.<br /><br />Deux fois Premier ministre dans les années 1990, cette dernière a été tuée le 27 décembre 2007 dans un attentat suicide au moment où elle quittait un rassemblement électoral à Rawalpindi, ville-garnison dans la banlieue d'Islamabad, où se trouve le quartier général de l'armée.<br /><br />Le général Musharraf, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat militaire en 1999 et destitué en août 2008, a choisi depuis de vivre en exil à Londres et à Dubaï. Les autorités pakistanaises l'ont averti qu'en cas de retour au pays, il serait arrêté.<br /><br />La justice pakistanaise a demandé son arrestation pour sa responsabilité dans la mort d'Akbar Bugtie, un chef rebelle du Balouchistan tué en 2006, et dans l'assassinat de Benazir Bhutto.<br /><br />Au Balouchistan, les autorités pakistanaises font face à un mouvement rebelle réclamant l'auto-détermination pour cette province du sud-ouest, frontalière de l'Iran et de l'Afghanistan.<br /><br />Depuis la mort de Benazir Bhutto, M. Malik reproche au général Musharraf d'avoir refusé à la dirigeante politique un service de sécurité adéquat pendant sa campagne électorale et de l'avoir menacée au téléphone avant même son retour d'exil en octobre 2007, alors qu'elle se trouvait à Washington.<br /><br />Après l'assassinat, le général Musharraf a accusé le chef du Mouvement des talibans pakistanais (TTP), Baitullah Mehsud, d'en être le commanditaire. Mehsud, qui a toujours nié toute responsabilité dans cet attentat suicide, a été tué depuis par un tir de drone américain.<br /><br />Le veuf de Benazir Bhutto, Asif Ali Zardari, a mené son Parti du peuple pakistanais (PPP) à la victoire au législatives en 2008 et est aujourd'hui président du Pakistan.<br />




<br />Le nouveau Parlement iranien devrait demeurer dominé par les conservateurs critiques à l'égard du président Mahmoud Ahmadinejad, selon les premiers résultats disponibles dimanche qui montrent également un très important renouvellement des députés.<br /><br />Le "Front uni des conservateurs", qui affiche clairement son opposition à M. Ahmadinejad, était en avance sur l'autre grande coalition conservatrice, le "Front de la persistance de la Révolution islamique" soutenant le président, selon les médias alors que 190 des 290 élus du nouveau Majlis étaient déjà connus.<br /><br />Les réformateurs qui avaient largement boycotté le scrutin de vendredi pour protester contre la répression dont ils ont été victimes depuis 2009, devraient être quasiment absents du prochain Parlement.<br /><br />L'équilibre entre les nombreuses factions conservatrices qui dominaient déjà le Parlement sortant restait cependant difficile à cerner dimanche, tant les informations données par les groupes en lice et les médias étaient confuses et contradictoires.<br /><br />Les annonces officielles ne mentionnent pas l'appartenance des élus.<br /><br />Le scrutin était uninominal dans les petites circonscriptions rurales et de liste dans les grandes villes. L'analyse est compliquée par le fait qu'un certain nombre d'élus figuraient en même temps sur plusieurs listes comme cela est fréquent en Iran.<br /><br />De plus, près de la moitié des élus connus dimanche étaient, selon les médias, des "indépendants" n'ayant pas bénéficié de l'appui des principales coalitions conservatrices et dont l'allégeance politique demeurait incertaine. Enfin, plus de la moitié des élus étaient des nouveaux venus.<br /><br />En dépit de ces incertitudes, les conservateurs critiques à l'égard du président Ahmadinejad semblaient l'emporter assez nettement.<br /><br />Le "Front uni des conservateurs" avait dimanche remporté sensiblement plus de sièges que son principal rival, le "Front de la persistance", et était nettement en tête à Téhéran après dépouillement de la moitié des suffrages.<br /><br />Une autre coalition conservatrice critique à l'égard de M. Ahmadinejad, le "Front de le résistance" dirigé par l'ancien patron des Gardiens de la révolution Mohsen Rezai, pourrait aussi réaliser un bon score en province.<br /><br />Le président du Parlement sortant Ali Larijani, l'un des principaux adversaires de M. Ahmadinejad, a été réélu sans surprise, alors que plusieurs députés sortants connus pour leur soutien sans faille au gouvernement ont été battus en province. Parvin Ahmadinejad, la soeur du président qui se présentait pour la première fois, a été battue à Gharmsar (nord), sa ville d'origine.<br /><br />A l'inverse toutefois, un grand nombre des 79 députés qui avaient réclamé en février la convocation du président devant le Majlis ont été battus, de même que la liste "Voix de la nation" qui réunissait à Téhéran quelques-uns de plus virulents détracteurs du président.<br /><br />Dans ce contexte encore flou, la principale certitude est que le nouveau Majlis devrait être très largement renouvelé.<br /><br />Selon l'agence officielle Irna, 100 députés sortants avaient déjà été battus dimanche. Si ce phénomène devait se confirmer pour la centaine de sièges encore à pourvoir, et en tenant compte du fait que 57 députés sortants ne se représentaient pas, le futur Majlis devrait être composé à plus de moitié par des nouvelles figures.<br /><br />Les résultats complets définitifs devraient être connus lundi, selon les autorités.<br /><br />Plus de trente millions d'Iraniens -- sur 48 millions d'électeurs -- selon les autorités ont participé à ces législatives, les premières élections générales depuis les troubles et la grave crise politique ayant suivi la réélection contestée du président Ahmadinejad en juin 2009.<br /><br />Le pouvoir s'est félicité de cette forte participation qu'il avait annoncée par avance, estimant qu'elle confortait le régime au moment où il est soumis à des menaces militaires d'Israël et à une pression économique croissante des Occidentaux en raison de son programme nucléaire controversé.<br />




<br />Une femme de 32 ans, mère de quatre enfants, s'est donné la mort dimanche en s'immolant par le feu dans le Sichuan, une province du sud-ouest de la Chine à forte population tibétaine, a annoncé l'ONG Free Tibet.<br /><br />La femme, Rinchen, qui s'est tuée près du monastère de Kirti, dans la ville d'Aba, réclamait le retour au Tibet du dalaï lama, le chef spirituel des Tibétains, qui vit en exil depuis 1959, a précisé dans un communiqué l'ONG dont le siège est à Londres.<br /><br />L'AFP n'a pas pu confirmer cet incident, les appels à la police et aux autorités locales restant sans réponse.<br /><br />Selon des groupes de défense des droits de l'homme, plus de vingt personnes, en majorité des moines bouddhistes, se sont immolées par le feu en un an dans les régions voisines du Tibet à forte population tibétaine, surtout au Sichuan, pour protester contre la répression qui vise cette minorité et sa culture.<br /><br />Les autorités chinoises cherchent à éviter des troubles à l'approche de l'anninversaire du départ en exil du dalaï lama en mars 1959 et des émeutes violemment réprimées de mars 2008.<br /><br />Cette année-là, les manifestations de moines bouddhistes à Lhassa, la capitale du Tibet, à l'occasion du 49e anniversaire du soulèvement tibétain et de l'exil du dalaï lama, avaient dégénéré en émeutes. Les troubles s'étaient étendus aux provinces chinoises voisines abritant des minorités tibétaines.<br /><br />Le chef du Parti communiste chinois pour le Tibet, Chen Quanguo, a donné l'ordre de renforcer les contrôles sur l'internet et les téléphones portables pendant cette période, selon les médias officiels chinois.<br /><br />Des troubles se sont déjà produits ces derniers mois en plusieurs endroits des régions à forte population tibétaine du sud-ouest du pays, maintenues par les autorités sous un régime quasiment de loi martiale.<br /><br />Selon des groupes de défense des droits de l'homme, de nombreux Tibétains partis en Inde en janvier avec un passeport valable pour suivre l'enseignement du dalaï lama ont été soumis à leur retour en Chine à une campagne de "rééducation".<br /><br />Les Tibétains reprochent aux autorités chinoises de vouloir effacer leur religion et leur culture au profit d'une domination grandissante des Hans, l'ethnie largement majoritaire en Chine.<br />




<br />Au moins 200 personnes ont été tuées et plusieurs centaines ont été blessées dimanche dans l'explosion d'un dépôt de munitions à Brazzaville, la capitale du Congo. On ne sais pas encore si les explosions ont fait des victimes belges. L'ambassade de Belgique à Brazzaville est toujours occupée à recouper des informations afin de savoir s'il y a des Belges parmi les morts ou les blessés, indique Joren Vandeweyer, porte-parole du SPF Affaires étrangères.<br /><br />"Aucun Belge ne réside dans le quartier de Brazzaville où se trouve le dépôt de munitions touché par les explosions", précise le porte-parole. Joren Vandeweyer ajoute encore que les explosions ont aussi causé quelques dégâts à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo voisine.  <br /><br /> <br /><br />Au moins 200 morts <br /><br />Une source AFP a indiqué qu'il y aurait également de nombreux blessés dans des hôpitaux civils de la capitale. Un correspondant de l'AFP dans la ville a pu voir les corps de quatre personnes, dont une fillette d'une dizaine d'années, dans une clinique près de la zone de l'explosion, et de nombreux blessés, beaucoup en uniformes, soignés à même les rues.<br /> <br /><br />Cinq explosions <br /><br />Cinq explosions très fortes et espacées ont secoué Brazzaville à partir de 08H00 locales et jusqu'à 10H45. Un incendie dans deux magasins de munitions d'un dépôt de la caserne blindée Mpila, dans l'est de la ville, serait à l'origine de l'accident, ont indiqué à l'AFP des militaires sous couvert d'anonymat.<br /> <br /><br />Un chapelet de déflagrations <br /><br />Le périmètre a été bouclé par sécurité et un hélicoptère survole la zone, a constaté l'AFP. Selon des témoins, l'onde de choc des principales explosions a été "très forte" et un chapelet de déflagrations a provoqué des mouvements de panique, rappelant aux habitants de la ville le temps de la guerre civile il y a une dizaine d'années.<br /> <br />Les déflagrations ont même été ressenties et ont fait des dégâts matériels à Kinshasa, la capitale de la RD Congo voisine, séparée de Brazzaville par le fleuve Congo.<br />




<br />Un bébé a été retrouvé vivant dans un champ après la tornade qui a emporté sa maison à Wolverine Lake dans le Michigan. La petite Angel 20 mois est une miraculée.<br /><br /> <br /><br />Le reste de la famille n'a pas survécu <br /><br />Elle a été retrouvée par les services de secours à près de 8 kilomètres de son domicile, les corps d'autres membres de sa famille ont été retrouvés à côté d'elle. Ses parents et son frère et sa soeur sont malheureusement tous morts suite aux intempéries. Sa maman était âgée de 20 ans et son papa de 21 ans. <br /><br />"Angel est sous respirateur à l'hôpital des enfants de Louisville dans le Kentucky. Ils ne savent pas si elle va réussir à s'en sortir".<br />











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